La mascotte du Salon de l’Agriculture est une Salers, elle s’appelle Aïda
Par Lucien Fa , le Vendredi 26 février 2010
C’est l’occasion de rendre hommage à ces vaches très particulières, les Salers pour lesquelles nous avouons avoir une affection particulière… En effet, si Aïda vit à quelques heures de Paris, on rencontre en général plutôt les Salers sur les hauts plateaux du Cantal, dont elles sont un élément caractéristique du paysage. Grandes et bien bâties, ces vaches rousses portant haut leurs cornes en forme de Lyre sont issues d’une race qui remonte à la nuit des temps – c’est bien elle sur les murs de Lascaux - et a peu changé depuis des siècles. Rustique, la Salers est la bien-aimée des agriculteurs en ce qu’elle leur permet de dormir tranquilles ! Capable de passer les hivers rigoureux de la région, cette vache qui pèse bien son petit 700-750 kilos en moyenne supporte de fortes variations de températures et n’est pas regardante sur le type de fourrage qu’on lui sert. C’est aussi une très bonne mère, avec peu d’accidents de vêlage et un haut taux de fertilité.
