Une étude des chercheurs de l’Université Ben-Gourion, publiée le mois dernier dans les colonnes de l’American Journal of Clinical Nutrition montre que dans le cadre d’un régime alimentaire, la consommation de lait favorise la perte de poids via l’action du calcium et de la vitamine D.
Suivies pendant deux années, 300 personnes de 45 à 60 ans , ‘obèses’ au sens de l’OMS se sont soumises à un régime amaigrissant. Le résultat de l’étude indique que les individus qui ont consommé le lait en quantité supérieure (580 mg de calcium par jour) ont vu leur poids réduire de six kilos, soit deux fois plus que ceux ayant consommé une dose journalière basse de 150mg de calcium laitier (soit environ 1/2verre de lait).
Une étude du British Journal of Nutrition de Mars menée en Chine auprès de 40.000 hommes de 40 à 74 ans sans historique médical particulier suggère que plus la consommation de fruits et de lait est élevée, meilleure est la pression artérielle.
Est-il bien naturel pour un adulte de boire du lait ? C’est l’un des débat qui revient souvent et sous-tend nombre de discours anti-lait. Comme si le fait que l’homme n’ait pas de tous temps conduit de voiture ou porté de bottes disqualifiait l’usage de l’automobile et le port de vêtements… Mais revenons à notre sujet.
On les montre du doigt bien souvent parce que leur métabolisme produit du méthane. Dit-on assez qu’elles pourraient être aussi une source intéressante d’énergie renouvelable, le biogaz ?
L’approche consiste à valoriser au plan énergétique le lisier et le fumier produit en quantité par ces animaux, qui peut être recyclé par une installation de production de biogaz pour produire de l’électricité. En moyenne, selon cette étude, un bovin pourrait produire dans sa vie plus de 30.000 kwh. Rapporté au cas de la Suisse, qui compte environ 1, 6 million de vaches la conversion lisier + fumier en kw/heure donne assez d’énergie pour fournir 8% des besoins annuels du pays en électricité. Plus que la vieille centrale de Mühleberg disent les anti-nucléaires…
L’origine du classement publié ce matin par le ministère du travail, c’est bien sûr le climat délétère qui s’est installé dans bon nombre d’entreprises durant les deux dernières années. Evolutions de nos sociétés, crise économique, déresponsabilisation des managers ou financiarisation excessive de la gestion des entreprises, nombreux sont les facteurs évoqués par Christian Larose, Henri Lachmann et Muriel Pénicaud, qui forment le groupe d’experts mandaté en novembre dernier par le premier ministre pour lui faire des propositions visant à améliorer les conditions de santé psychologique au travail. Ces « experts » ont fait leur travail, et fourni dix propositions intéressantes.