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Yoplait et l’étude Nutrinet-Santé

Par Brigitte Rousseau , le Vendredi 30 octobre 2009

et Santé sont des domaines d’une importance capitale pour tout acteur du secteur agro-alimentaire. A ce titre, Yoplait a relayé auprès de ses salariés l’importance  de l’étude Nutrinet-Santé, coordonnée par l’unité de en épidémiologie naturelle de l’université Paris 13 ((U 557 / U 1125 / CNAM /Université Paris 13).

Cette étude, menée auprès de 500 000 « nutrinautes », a pour but « …d’étudier, sur un large groupe de personnes vivant en France :

  • Les comportements alimentaires et leurs déterminants en fonction de l’âge, du sexe, des conditions socio-économiques, du lieu de résidence, etc.
  • Les relations entre les apports alimentaires, l’activité physique, l’état nutritionnel et la santé. Tous les grands problèmes de santé seront étudiés, entre autre l’obésité, l’ artérielle, le , les dyslipidémies, les maladies cardiovasculaires, les cancers, etc.

Le but de cette étude est d’identifier des facteurs de risque ou de protection liés à la pour ces maladies, étape indispensable pour établir des recommandations nutritionnelles permettant de prévenir le risque de maladies et d’améliorer la qualité de la santé de la actuelle et des générations futures… »

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Personne n’a jamais prouvé que le lait favorise le diabète

Par Stephane Dalyac , le Lundi 28 juillet 2008

Dans les années quatre-vingt, l’hypothèse d’une relation entre de et insulinodépendant a été avancée.  Depuis, elle a fait boule de neige, alimenté la rumeur anti-lait. Le problème est qu’elle n’a jamais été démontrée scientifiquement. Or, si et yaourt étaient un danger en la matière, comment  expliquer que les diététiciens spécialisés en infantiles, comme Marie-Hélène Bourdages conseillent  aux enfants souffrant de diabète insulinodépendants de boire deux verres de lait par jour et un yaourt ? ou édulcoré, cela va de soi.

Quid du de type 2, dit « sucré » ? Une étude du Massachusetts General Hospital de Boston de 2005, qui fait référence, a montré qu’une régulière et importante de et de ses produits dérivés joue probablement un rôle protecteur à l’égard de ce , le plus fréquent dans la , et qui inquiète de plus en plus les professionnels de la santé puisqu’il est associé statistiquement à l’augmentation de l’obésité. Cette étude menée auprès de plus de 40 000 médecins masculins pendant 12 ans indique que, à activité/poids/mode de vie comparables, les hommes qui consomment le plus de ont 23% de risque en moins de développer un de type 2. Le phénomène est encore plus marqué dans le cas de de à faible teneur en matières grasses.