Archive pour la catégorie ‘Le president’

Enrichir notre vie

Par Lucien Fa , le Lundi 27 octobre 2008

J’ai déjà évoqué sur ce blog la réponse positive apportée par Yoplait à la demande de partenariat que Madame Christine Boutin, Ministre du Logement et de la Ville, en charge de la lutte contre l’exclusion avait lancée il y a quelques mois.  Ce matin, Madame le Ministre nous a fait l’honneur d’une visite sur la plateforme logistique d’Argenteuil, d’où partent certains des camions qui acheminent les dons vers les associations et organismes caritatifs : banques alimentaires, Croix Rouge française, etc. Durant sa visite, Madame Boutin a annoncé le principe d’un partenariat public-privé en la matière, et la publication d’une charte des bonnes pratiques, qui sera signée début 2009, incluant fabricants, distributeurs et transporteurs.

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Banques alimentaires : donner est un art partagé

Par Lucien Fa , le Jeudi 16 octobre 2008

 

Les uns sont plus que jamais dans le besoin, hausse des prix oblige. Les autres sont de plus en plus mobilisés pour les aider, en réponse notamment à la demande de Madame la ministre de la ville et du logement. Et pourtant, pas si simple de faire coïncider dans le domaine du caritatif, l’offre et la demande. 

En réponse à l’appel à partenariat de Madame Christine Boutin, Yoplait, qui fait depuis des années don de plus de 1000 tonnes de produits laitiers fabriqués dans ses usines à différents organismes caritatifs, a décidé d’aller encore plus loin.  

Nous cherchons donc à donner désormais au maximum et en priorité nos produits à des organismes caritatifs. Encore faut-il que nous trouvions preneurs sur le terrain ! Les volontés sont là. Reste la logistique. Au quotidien, donner n’est pas si simple. Sur chaque plateforme, une personne de nos équipes passe le plus clair de son temps à anticiper les surplus et contacter des associations locales adhérentes à la Banque alimentaire, aux resto du cœurs ou à la Croix rouge pour leur proposer les produits disponibles. Aussi étrange que cela puisse paraître, les sollicitations des associations, lorsqu’elles existent, ne sont en effet jamais à la hauteur des dons que nous pourrions faire. Les réponses à nos propositions ne sont pas non plus toujours positives. 

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L’innovation fait des bulles au rayon frais

Par Lucien Fa , le Vendredi 19 septembre 2008

Innover dans le secteur alimentaire n’est pas donné à toutes les entreprises. C’est pourtant une nécessité, puisque les goûts aussi évoluent. N’en déplaise à la vogue de l’authenticité et du retour au terroir,  si  ces valeurs ont bien  le vent en poupe, en réalité  une minorité des  produits qu’achetaient nos grands-parents à l’épicerie d’antan ne sauraient satisfaire les papilles du XXI° siècle.

Ceci étant dit , la plupart des « innovations » en matière alimentaire sont généralement du domaine des évolutions, des déclinaisons, des améliorations. Et puis, de temps à autre, de vrais nouveaux produits apparaissent. Des petites révolutions.

Pour les créer, il faut disposer d’une forte capacité de R&D. On y pense peu en faisant nos courses, mais la recherche et le développement de nouveaux produits ne sont pas la chasse gardée des éditeurs de logiciels ou des fabricants d’ordinateur ! Yoplait a de tout temps investi une part importante de ses revenus dans la recherche de nouvelles sensations, et dans le développement de produits innovants, capables de séduire ce  public en constante mutation.

Pour innover vraiment, il faut  avoir une culture de l’audace. Et savoir accepter l’échec. Accepter que sur dix projets tentés, il n’y en ait qu’un seul qui réussisse. Accepter que l’on a eu une fausse bonne idée. Savoir identifier les erreurs commises et les limites techniques, penser à rebrousser chemin, et tirer les enseignements des expériences passées, pour enfin réussir.

Pour innover dans notre secteur, il faut enfin et avant tout  être capable de reconnaître, parmi tous les voies possibles, celles qui correspondent aux nouvelles envies des consommateurs. C’est ce que nous avions déjà fait, dès notre création, en lançant le premier yaourt aux fruits. C’est ce que nous avons fait une nouvelle fois, il y a plus de trente ans, en lançant Yop, le premier Yaourt à boire, devenu depuis le symbole même de l’indépendance et de l’accession des adolescents à une certaine autonomie dans la gestion de leur alimentation.

Aujourd’hui, après un an et demi de travail, Yoplait poursuit sa grande tradition d’innovation, en lançant une boisson pétillante, rafraîchissante et lactée. Vous avez bien lu, une boisson pétillante lactée. Qui ne correspond à aucune autre saveur que vous ayiez rencontrée auparavant, et qui a remporté haut la main les tests consommateurs.  Il s’agit d’une boisson fraîche, aux goûts fruités, riche en légères bulles et douce à la fois en raison de   sa texture lactée . Une nouvelle expérience.

Aujourd’hui,Yoplait lance Dizzy. 

 

 

Paul McCartney

Par Lucien Fa , le Mercredi 17 septembre 2008

J’ai toujours apprécié les Beatles, et Paul McCartney et ses acolytes d’antan sont sans doute ce que notre époque a produit de mieux au niveau musical. Et j’ai aussi de la sympathie pour les végétariens dont les pratiques alimentaires reposent sur une amitié sans borne pour mes amies les vaches et autres animaux des champs. 

Il n’empêche ! La campagne actuelle de Paul Mac Cartney en faveur des « lundis végétariens » me laisse perplexe au vu des arguments invoqués. Fi de toute question éthique, philosophique ou gustative en effet : le chanteur justifie la nécessité de manger moins de viande par le fait que… l’élevage est source de méthane. L’argument écologique est certes à la mode  (certaines compagnies aériennes n’hésitent pas à prétendre que leurs airbus polluent moins qu’un champ de ruminants),  mais enfin, pour un ami des animaux, stigmatiser ainsi les bovins n’est guère généreux. Et scientifiquement peu fondé si l’on espère ainsi améliorer l’état de notre planète, un point sur lequel nous reviendrons ici lors de prochains billets.  

Et puis, Paul McCartney, à ainsi pourfendre la vache, ne condamne-t-il pas les végétariens à se passer des protéines animales contenues dans les produits laitiers, dont ils ont pourtant un besoin essentiel ? Dans l’une de ses meilleures chansons, John Lennon imaginait un monde sans violence ni conflits; il n’a jamais parlé d’un monde sans vache…

Hausse des prix, les chiffres en question

Par Lucien Fa , le Dimanche 14 septembre 2008

 

Globalement, nous le savons tous pour faire nos courses, les prix de l’alimentation sont à la hausse. Mais qu’est-ce qui a augmenté le plus, le moins, pas du tout ? Les chiffres dont on nous abreuve tout comme la perception de la réalité, bien souvent liée à la lecture de ces chiffres, sont loin d’être objectifs.

Prenons les chiffres. Il suffit d’un simple glissement de paramètre pour leur faire dire tout et leur contraire. En voici quelques illustrations.

L’étude Nielsen, la plus utilisée, affiche entre le premier trimestre 2007 et le premier trimestre 2008 une augmentation de  15% pour le lait et de 7,5% pour le yaourt. Ce sont là les chiffres sur lesquels s’accordent la plupart des spécialistes. Mais au-delà ?

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