C’est l’occasion de rendre hommage à ces vaches très particulières, les Salers pour lesquelles nous avouons avoir une affection particulière… En effet, si Aïda vit à quelques heures de Paris, on rencontre en général plutôt les Salers sur les hauts plateaux du Cantal, dont elles sont un élément caractéristique du paysage. Grandes et bien bâties, ces vaches rousses portant haut leurs cornes en forme de Lyre sont issues d’une race qui remonte à la nuit des temps – c’est bien elle sur les murs de Lascaux - et a peu changé depuis des siècles. Rustique, la Salers est la bien-aimée des agriculteurs en ce qu’elle leur permet de dormir tranquilles ! Capable de passer les hivers rigoureux de la région, cette vache qui pèse bien son petit 700-750 kilos en moyenne supporte de fortes variations de températures et n’est pas regardante sur le type de fourrage qu’on lui sert. C’est aussi une très bonne mère, avec peu d’accidents de vêlage et un haut taux de fertilité.
L’origine du classement publié ce matin par le ministère du travail, c’est bien sûr le climat délétère qui s’est installé dans bon nombre d’entreprises durant les deux dernières années. Evolutions de nos sociétés, crise économique, déresponsabilisation des managers ou financiarisation excessive de la gestion des entreprises, nombreux sont les facteurs évoqués par Christian Larose, Henri Lachmann et Muriel Pénicaud, qui forment le groupe d’experts mandaté en novembre dernier par le premier ministre pour lui faire des propositions visant à améliorer les conditions de santé psychologique au travail. Ces « experts » ont fait leur travail, et fourni dix propositions intéressantes.
Face aux catastrophes qui frappent injustement les populations les plus défavorisées, la solidarité ne doit pas être un vague concept, une idée qui passe et qu’on oublie. La solidarité se vit avant tout par des actes, par des gestes, petits ou grands. C’est pourquoi, tout comme en janvier 2005 nous avions décidé de venir en aide aux victimes du tsunami qui avait ravagé de nombreuses régions d’Asie, cette fois encore, Yoplait s’est mobilisé, pour venir en aide aux victimes du récent séisme qui s’est produit en Haïti.
On reconnaît tout le talent d’un humoriste dans sa capacité à formuler, en quelques phrases simples ou en quelques tirades, les tendances et les excès de son époque, de ses contemporains. A cette aune là, Anne Roumanoff est dotée d’un talent incontestable.
Prenez, par exemple, ce fameux sketch où elle interprète une caissière de supermarché. « Le rayon yaourt il fait plusieurs dizaines de milliers de kilomètres », nous dit-elle. C’est vrai que le consommateur peut parfois rester perplexe face à la multiplication des marques, des gammes des différentes formes de ce produit dont son inventeur, Isaac Carasso, ne pensait peut-être pas qu’il connaîtrait une aussi grande variété. C’est sans doute grâce à notre sacré goût pour l’innovation !
La géographie est l’un des facteurs essentiels de l’économie des produits laitiers : c’est un fait dont les industriels de la filière lait sont conscients, mais auquel le grand public n’attache guère d’importance, et dont la presse relate que trop rarement l’importance. Matière première qui ne peut être stockée que sur de courtes durées, le lait frais doit être acheminé rapidement des centres de production vers les lieux où l’on opère sa transformation sous différentes formes : beurre, fromage, yaourt … Cette contrainte importante a plusieurs impacts, sur la répartition des sites des principales entreprises laitières, qui doivent nécessairement rester à proximité des zones d’élevage.
Un géographe s’est penché sur l’incidence des facteurs géographiques sur l’économie des produits laitiers. Eugène Calvez, dans son livre « Une approche géographique de l’économie laitière en France et dans le monde », fournit un éclairage inédit sur l’évolution de ce secteur industriel, ne négligeant aucun des aspects culturels, sociologiques ou macro-économiques qui ont radicalement transformé l’économie laitière au cours du XXe siècle.