Archive pour la catégorie ‘La vache’

Lait, vitamines et sels minéraux

Par Stephane Dalyac , le Lundi 3 novembre 2008

Nous avons déjà évoqué, dans un précédent billet, la forte teneur en protéines du lait de vache. Mais il faut également savoir que cet aliment est riche en vitamines et en sels minéraux. L’INRA a d’ailleurs organisé, début octobre à Saint-Malo, le premier  symposium sur minéraux et produits laitiers

La teneur en sels minéraux du lait de vache s’élève à 0,7%. voici une liste des principaux micro-nutriments , fournie par l’équipe de diététiciens et de nutritionnistes qui contrôle et encadre notre activité de production. 100g de lait entier contiennent :

  • 38  µg de vitamine A, un élément essentiel pour les fonctions immunitaires
  • 0,05  mg de vitamine B1, qui intervient dans le métabolisme du réseau neuronal et préserve de maladies comme le Béribéri 
  • 0,17  mg de vitamine B2 ou Riboflavine, qui intervient dans le métabolisme de nombreuses protéines
  • 0,44 µg de vitamine B12, qui intervient dans le métabolisme de l’ADN
  • 0,08 µg de vitamine D, essentiel pour la fixation du calcium sur les os
  • 118  mg de Calcium, qui est un élément vital au bon fonctionnement des cellules organiques (c’est d’ailleurs le métal minéral le plus abondant, en poids, dans plusieurs espèces animales)
  • 10,6  mg de Magnésium, également indispensable aux mécanismes cellulaires
  • 157  mg de Potassium, ces deux derniers éléments étant utiles pour le bon fonctionnement du système sanguin 
  • Une proportion infime d’Iode, qui intervient dans la régulation de la thyroïde 
  • Le zinc et le sélénium sont également présents.

 

Le plus important est que ces éléments se retrouvent, après transformation,  dans un pot de yaourt . Bref, le lait de vache constitue un aliment complet, tant par son apport en vitamines et en sels minéraux, que par la qualité nutritionnelle des protéines qu’il contient.

Vache, l’accusation méthane

Par blogAngels , le Lundi 20 octobre 2008

 

Il fut un temps où s’adonner à des penchants bucoliques était considéré comme une posture  écologique. Las, on accuse aujourd’hui ceux qui aiment à regarder paitre les vaches plutôt que passer les camions. En cause ? Les émissions de méthanes générées par les bovins. C’est un fait, les ruminants, comme tous les autres ruminants mais aussi des insectes comme les termites, dégagent du méthane lors de leur processus naturel de digestion. Mais de là à les désigner comme coupables de la fonte des glaciers et surtout réclamer que leur nombre diminue, c’est un peu fort!

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Semaine du Goût: le Musée en herbe célèbre l’art fromager

Par Stephane Dalyac , le Mercredi 15 octobre 2008

Les mercredi 15, samedi 18 et dimanche 19 octobre à 15h30, à l’occasion de la semaine du goût le Musée en Herbe de la rue Herold organise des Maxi Z’ateliers intitulés « découvertes des secrets de fabrication des fromages ». Ces atelier alimentation, dans la lignée de ceux organisés autour de l’exposition Arcimboldo, sont d’une durée d’une heure et ouverts aux « grands » de 5 ans et plus (tarif : 8 euros).

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Belles performances pour les protéines de lait !

Par Stephane Dalyac , le Jeudi 2 octobre 2008

 

On parle assez des  soucis rencontrés par le 1% d’adultes allergiques aux protéines de lait pour avoir envie de saluer aussi les bénéfices de celles-ci pour les 99% d’autres consommateurs de lait, yaourts et fromages. Il y a lait et lait, protéine et protéine. Pour ce qui est des protéines, la grande fracture se dessine selon leur origine, végétale ou animale, le grand atout de ces dernières étant de contenir tous les acides animés essentiels, au nombre de neuf, dont notre corps a besoin et qu’il ne sait produire lui-même. Ce qui n’est pas le cas des protéines végétales. Une fois ce constat fait, on oublie souvent que toutes les protéines d’origine animale ne se valent pas non plus. La bonne nouvelle, notamment pour les végétariens, c’est que les protéines du lait de vache, comme celle des œufs d’ailleurs, présentent une très bonne qualité nutritionnelle. 

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Paul McCartney

Par Lucien Fa , le Mercredi 17 septembre 2008

J’ai toujours apprécié les Beatles, et Paul McCartney et ses acolytes d’antan sont sans doute ce que notre époque a produit de mieux au niveau musical. Et j’ai aussi de la sympathie pour les végétariens dont les pratiques alimentaires reposent sur une amitié sans borne pour mes amies les vaches et autres animaux des champs. 

Il n’empêche ! La campagne actuelle de Paul Mac Cartney en faveur des « lundis végétariens » me laisse perplexe au vu des arguments invoqués. Fi de toute question éthique, philosophique ou gustative en effet : le chanteur justifie la nécessité de manger moins de viande par le fait que… l’élevage est source de méthane. L’argument écologique est certes à la mode  (certaines compagnies aériennes n’hésitent pas à prétendre que leurs airbus polluent moins qu’un champ de ruminants),  mais enfin, pour un ami des animaux, stigmatiser ainsi les bovins n’est guère généreux. Et scientifiquement peu fondé si l’on espère ainsi améliorer l’état de notre planète, un point sur lequel nous reviendrons ici lors de prochains billets.  

Et puis, Paul McCartney, à ainsi pourfendre la vache, ne condamne-t-il pas les végétariens à se passer des protéines animales contenues dans les produits laitiers, dont ils ont pourtant un besoin essentiel ? Dans l’une de ses meilleures chansons, John Lennon imaginait un monde sans violence ni conflits; il n’a jamais parlé d’un monde sans vache…