De petits films mais de grands réalisateurs

Yoplait, vous le savez, a toujours accordé un grand soin à ses films publicitaires. Ceux qui vantent le produit Yop sont d’ailleurs devenus CULTES révélant au passage les talents de demain. Mais attention, si devant la caméra les acteurs se sont révélés, il faut avouer aussi qu’ils étaient bien dirigés.

En 1991, le photographe et réalisateur, Jean-Marie Périer signe un spot empreint  de poésie et de douceur. On y voit un jeune faisant le mur, arpentant les toits de Paris à l’aube avec sa bouteille de Yop pour rejoindre sa bien-aimée.  On est au début des années 1990, ce sont « les années Yop ».

Mondialement connu pour ses photos, Jean-Marie Périer a également signé 4 longs métrages et 6 films (fictions et documentaires) pour la télévision.

Un an plus tard, c’est Pascal Thomas qui passe derrière la caméra pour  deux spots pour « Calin ». Sur la musique de « Désirs, désirs » de Laurent Voulzy et Véronique Jeannot, le réalisateur signe deux films mettant en scène toutes les générations autour du Calin et Calin Allégé.

Scénariste, producteur et réalisateur, Pascal Thomas laisse percevoir en quelques secondes tout son univers. Il reviendra à la publicité en 2007 en participant à la réalisation du film de campagne du candidat François Bayrou.

Et puis, citons pour finir, the last but not least, Bertrand Blier. Réalisateur  des « Valseuses » ou encore « Trop belle pour toi » et plus récemment « Le bruit des glaçons ». En 2000, Bertrand Blier dirige Jocelyn Quivrin dans le spot sur le Yop allégé.

Là encore, on retrouve en quelques secondes tout l’univers du réalisateur.  Six ans plus tôt Bertrand Blier avait déjà réalisé deux des plus fameux films publicitaires des « Années Yop »…

1 Oscar (Meilleur film étranger pour Préparez vos mouchoirs ), 5 Césars (César du meilleur scénario original ou adaptation en 1980 pour Buffet froid, César du meilleur scénario original ou adaptation en 1985 pour Notre histoire, meilleur film, meilleur réalisateur et  meilleur scénario original ou adaptation en 1990 pour Trop belle pour toi), sans oublier le Grand Prix du Festival de Cannes en 1989 pour « Trop belle pour toi », Bertrand Blier est un monstre du cinéma français.

Pas étonnant qu’avec de tels réalisateurs Yoplait ait su s’imposer dans la mémoire collective.

 

Une réponse à “De petits films mais de grands réalisateurs”

  1. langevert dit :

    je suis un ange élevé au yop. Déjà petit devant les grilles de St Pierre, je dégringolais des yops à la bouteille. Ce liquide n’a plus de secret pour moi, il est un elixir de couleurs ,une potion pour plumes vertes. Le yop n’est pas un liquide comme les autres, il est une boisson tonifiante pour les anges sportifs et musiciens. Depuis, Je surfe sur les nuages à longueur de journée et mes amis à duvet m’accompagnent sans en perdre une lampée ..c’était langevert en direct de son usine à yop .

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