Outremondes, Jean-François Rauzier et l’Espace 2030
Comme toute entreprise à forte visibilité, Yoplait est régulièrement sollicitée par des demandes de sponsoring ou de mécénat de toutes sortes. C’est une démarche normale dans tout système économique un tant soit peu libéral. Le partenariat que scelle une entreprise avec une association permet à la première de communiquer de manière différente, et à la seconde de tirer parti d’une notoriété déjà établie, ou de moyens financiers modérés.
Bien entendu, des critères de choix s’imposent au moment de sceller une telle union. Outre la proximité, qui contribue au bon fonctionnement de ces partenariats, ces critères sont relativement simples, et s’inscrivent autour de trois thèmes principaux : la solidarité, le sport et la créativité.

La solidarité, tout d’abord, une des valeurs essentielles de l’univers Yoplait : c’est tout le sens de notre initiative pour aider les banques alimentaires, je vous l’ai déjà exposée à plusieurs reprises. Ou encore celui de notre implication auprès de l’association Etincelle, ou dans l’aide aux victimes du tsunami en Asie en 2005 et du séisme en Haïti dernièrement.
Le sport, ensuite : qu’il s’agisse de l’association « Elle court, elle court, la petite fleur (avec Daniel) » dont je vous ai déjà parlé, ou du partenariat avec les « Dragons Catalans », en passant par le tournoi des jeunes du PSG.
La créativité, enfin, qui est pour moi source de toute innovation. Nous étions déjà partenaire d’un musée, le musée en herbe. Nous voici désormais Mécène de l’espace 2030, au cœur du musée des années 30 de Boulogne Billancourt, ville où se trouve le siège du Groupe Yoplait.
C’est pourquoi je vous recommande vivement d’aller voir l’exposition « Outremondes », qui se tient d’avril à septembre 2010, et qui inaugure cet espace 2030. Jean-François Rauzier, photographe talentueux que l’on peut régulièrement admirer à la galerie l’Art en Direct, y expose de superbes créations, des univers extraordinaires. Il est l’inventeur de l’hyperphoto, un technique basée sur l’assemblage de milliers de clichés numériques pris sur un même sujet, afin de constituer une immense représentation numérique d’un monde purement imaginaire, construit à partir de bribes de réalité.
Innover, pour tirer, d’une expérience répétée à l’infinie, une saveur inconnue, voilà qui nous a semblé bien proche de notre métier. Voilà pourquoi Yoplait est fier de soutenir la fine fleur de l’art.
Tags: années 30, art, art moderne, Boulogne-Billancourt, espace 2030, exposition, hyperphotographie, L'innovation, lait, musée des années 30, musée en herbe, outremondes, photographie numérique, sport, Yop, yoplait

23 mars 2011 à 17:53
Bonjour,
j’aurai voulu savoir en quoi consistait la soirée clients qu’à organisé Yoplait à l’occasion de l’exposition ?
24 mars 2011 à 18:35
Bonjour,
Yoplait n’a pas organisé de « soirée clients » à l’occasion de cette exposition. Aviez-vous une remarque particulière à formuler sur l’exposition elle-même?