Belles performances pour les protéines de lait !

Par Stephane Dalyac

 

On parle assez des  soucis rencontrés par le 1% d’adultes allergiques aux de pour avoir envie de saluer aussi les bénéfices de celles-ci pour les 99% d’autres consommateurs de , yaourts et fromages. Il y a et , protéine et protéine. Pour ce qui est des , la grande fracture se dessine selon leur origine, végétale ou animale, le grand atout de ces dernières étant de contenir tous les acides animés essentiels, au nombre de neuf, dont notre corps a besoin et qu’il ne sait produire lui-même. Ce qui n’est pas le cas des végétales. Une fois ce constat fait, on oublie souvent que toutes les d’origine animale ne se valent pas non plus. La bonne nouvelle, notamment pour les végétariens, c’est que les du de , comme celle des œufs d’ailleurs, présentent une très bonne qualité nutritionnelle. 

Non pas que le de soit particulièrement riche en par rapport à celui d’autres animaux. Selon l’ouvrage  Lait et Nutrition publié par  Lavoisier en 2001, le de se situe en effet dans la moyenne avec 3,2 g par litre de pour le entier ou demi-écrémé, comparable en cela au de chèvre, un peu moins bien doté que celui de brebis qui affiche un taux protéique de 4, 6 g/l mais nettement plus performant que le de femme qui ne contient que 0, 9 g/l. Qualitativement, en revanche, les du de ont ceci d’intéressant qu’elles permettent de bien couvrir les besoins en azote et de l’organisme, capitaux pour la et l’entretien des tissus. 

La qualité nutritionnelle des du tient au fait que notre organisme les digère bien car leur structure est telle que leurs acides  aminés sont particulièrement disponibles. On considère en effet que les laitières sont absorbées en moyenne à plus de 87% ce qui est une belle performance. Assez divers selon les sources quand il s’agit de comparer la valeur biologique des différents aliments,  les chiffres s’accordent en revanche tous pour situer les de l’œuf tout en haut des palmarès, et donner celles du de en seconde position, devant le poisson puis la viande,  le soja, puis les céréales et les légumineuses, et enfin les autres végétaux. 

Ces qualités expliquent d’ailleurs en grande partie pourquoi la plupart de en poudre, dont celles utilisées par les sportifs comme celles que l’on trouve dans les laits pour bébé, sont extraites du de . L’autre facteur étant de économique : les de que l’on retrouve dans tous les produits lactés étant, malgré la hausse des prix du secteur, toujours nettement moins coûteuses que les de la viande…

 

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Un commentaire pour “Belles performances pour les protéines de lait !”

  1. Bravo La Petite Fleur! » Archive du blog » Lait, vitamines et sels minéraux dit :

    [...] Nous avons déjà évoqué, dans un précédent billet, la forte teneur en protéines du lait de vac…. Mais il faut également savoir que cet aliment est riche en vitamines et en sels minéraux. L’INRA a d’ailleurs organisé, début octobre à Saint-Malo, le premier  symposium sur minéraux et produits laitiers.  [...]

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