Il n’y a pas de honte a faire des marges
Marges arrières, sur-marges : le mot même de marge a pris ces années dans notre pays des connotations négatives, c’est le moins que l’on puisse dire. La faute à des pratiques peu recommandables peut-être. Sans doute aussi à notre culture.
A l’heure où la hausse du pouvoir d’achat et son corolaire, la hausse des prix, dominent le discours médiatique, et que les fournisseurs de denrées alimentaires sont souvent montrés du doigt, il ne me semble pas inutile de rappeler quelques vérités toutes simples.
A savoir que l’économie de marché dans laquelle nous vivons est basée sur le principe même de la réalisation de marges par les entreprises commerciales, qui en tirent les bénéfices qui tirent la croissance en avant, procurent des emplois, etc. Une entreprise peut certes s’impliquer en tant qu’acteur économique responsable dans des projets allant vers le bien commun. On ne peut lui demander d’assumer la mission de faire baisser les prix, de faire baisser ses marges, bref d’aller à l’encontre de sa vocation naturelle qui est de croître et de se développer. Aux lois de l’offre et de la demande et de la concurrence de réguler ce sain appétit de croissance.
Nous sommes les premiers à nous mobiliser pour que ces mécanismes jouent à plein.
Billets similaires
Tags: entreprises, LME, marché, marges

Suivez-nous sur Twitter