Allergique au lait ? Pas si sûr !
Se régaler d’un verre de lait et, moustaches blanches aux lèvres, est un plaisir refusé à de nombreux adultes, je l’accorde volontiers. Mais à l’heure où les allergies alimentaires en tous genres se multiplient, j’aimerais clarifier un point concernant les prétendues allergies au lait. Parmi les quelques 75% d’adultes dans le monde qui digèrent mal le lait et qui souvent se croient allergiques, en réalité seuls 1% présentent vraiment une allergie aux protéines de lait. Pour tous les autres les petits problèmes de digestion associés à la consommation de lait cru sont en fait liés à une intolérance au lactose (le sucre du lait), due à une production insuffisante de l’enzyme lactase, qui permet de digérer le lactose. Allergie ou intolérance, il ne s’agit pas ici d’un vain combat de mots : la différence a son importance puisqu’une intolérance ne suscite pas de réaction immunitaire, comme l’allergie, et permet de consommer des produits dérivés du lait.
Naît-on intolérant ou le devient-on ? Un peu les deux sans doute. Si l’on sait que la baisse de taux de lactase dans le système digestif survient en général entre 5 et 15 ans, son origine est à chercher à la fois du côté des gênes et des habitudes alimentaires, le phénomène étant sujet à de grands écarts … géographiques ! Ainsi, si les scandinaves ne sont que 4% à ne pas apprécier le lait, les habitants des pays du pourtour méditerranéen comptent eux de 50 à 75% d’intolérants au lactose, la palme d’or revenant à l’Asie et l’Extrême-Orient, qui affichent des chiffres records de 90%.
Et en pratique, qu’est-ce qu’on fait ? Si le lait « ne passe pas », passez au yaourt ou autre produit laitier fermenté ! La consommation de yaourt ne pose en effet le plus souvent pas de souci, la plupart des intolérants souffrant d’une carence partielle mais non d’une absence totale de lactase, et supportant donc bien les produits laitiers contenant de faibles doses de lactose. Or dans les produits fermentés, comme le yaourt, le lactose est déjà en partie digéré par les ferments lactiques. Ces bactéries vivantes – 100 millions par gramme de yaourt au moins - pré-digèrent le lactose en le divisant en deux molécules plus petites : le galactose et le glucose. Et là , c’est gagné car plus de lactose, plus d’intolérance. Sans compter que la texture même du yaourt et sa viscosité permettent un transit plus lent, laissant aux enzymes paresseuses plus de temps pour digérer le lactose.
Moralité : si vous ne digérez pas le lait… buvez du Yop !
Question à nos lecteurs : à votre avis quel est le % d’adultes parmi les consommateurs réguliers de Yop ? Laissez votre réponse en commentaire… le premier à trouver la bonne réponse recevra un carton de Yop !
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Tags: allergie, allergie au lait, allergie au lait de vache, cancer du lait, intolérance, intolérance lactose, intolérance lait, lactase, lactose, lait, protéines du lait, yaourt

19 mai 2008 à 20:49
Je lisais justement l’article dans les Echos.fr “Comment les publicitaires accrochent les jeunes (15-25ans)” avec l’exemple de la saga Yop : http://www.lesechos.fr/info/metiers/4600693.htm
Alors, pour répondre à la question, je vais dire 18% (pour l’effet B. Blier ;-))
21 mai 2008 à 9:30
Je dirais qu’environ 45 % des consommateurs réguliers de Yop sont des adultes (et j’avoue en faire partie, miam !)
23 mai 2008 à 17:59
J’aurai tendance à penser que la cible principale du Yop est les jeunes adultes. Je dirai donc qu’il y a 60% d’adultes parmi les consommateurs réguliers de Yop. Mais il faut bien le dire, c’est tellement bon! Comment ne pas y résister?!?
26 mai 2008 à 15:39
Je reproche au Yop d’être trop sucré pour être donné aux enfants !
26 mai 2008 à 15:41
De plus le lait stérilisé et pasteurisé comme il l’est aujourd’hui, c’est à dire coupé avec de l’eau, devrait être moins allergisant que celui bu après une traite ! Reste à savoir qu’elles sont les allergies liées, conservateurs, vitamines et sels minéraux de synthèse ?
30 mai 2008 à 18:48
Dans le cadre d’une alimentation variée et équilibrée, le sucre et les produits contenant du sucre ajouté ne sont pas à bannir, il faut les apporter en quantité modérée. Le sucre apporte de l’énergie pour se dépenser et le glucose est le seul substrat utilisé par le cerveau et les muscles.
Au petit-déjeuner, au goûter ou encore avant ou après une activité sportive, votre enfant peut tout à fait boire du Yop. En effet Yop s’intègre facilement au sein d’une pause équilibrée, en association avec une banane ou un pain au lait.
La quantité de sucres ajoutés dans Yop est comparable à celle des yaourts sucrés aromatisés ou aux fruits standards.
11 juin 2008 à 12:48
Bon, je retente ma chance vu que personne n’a apparemment trouvé la bonne réponse a votre question!
Je dirai donc qu’environ 50% des consommateurs de Yop sont des adultes…
Allez, dites-moi que j’ai gagné s’il vous plait! Je rêve de mon carton de Yop! Héhé
13 juin 2008 à 10:20
Merci à nos lecteurs pour les réponses à la question posée. La réponse exacte était: 56% des volumes de Yop sont consommés par des + de 20 ans (source panel usage secodip).
24 novembre 2008 à 19:12
J’allais dire 55% des consommateurs sont des adultes mais je viens de voir la réponse trop tard ! et pourtant j’aurais bien aimé le carton de Yop c’est tellement bon
je ne sais pas ce que seraient les repas sans yaourt .. et le petit dej oh je peux pas y penser
Monique